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  • Brix Tobiasen posted an update 3 weeks, 4 days ago

    Les chercheurs du l’Ecole ont existé présents à Chiang Mai depuis mieux de trente ans. François Bizot, concept du Cambodge lors de 1975, se consacra à l’étude de nombreuses rites et patries bouddhiques d’Asie de ce Sud-Est et lança en 1988 le projet de programme « Fonds d’édition des manuscrits de Cambodge » (FEMC), élargi au sein de la séquence aux patrimoines factices de la Thaïlande et du Laos. Louis Gabaude, spécialiste du bouddhisme contemporain thaï et de ses ordinaires intellectuels, fut prescrit vers 1990 à développer un substrats documentaire spécialisé au sein de le bouddhisme, l’anthropologie, la littérature mais aussi l’histoire de la Thaïlande et des pays voisins. Anatole Peltier, associé dans l’Institut Rajabhat, a mené des recherches comparatives au seins des littératures de la Thaïlande du nord, de ce Laos et du pays shan & khün. Depuis ces années 2000, François Lagirarde a procédé à un inventaire systématique des temporaires bouddhiques (tamnan) du Lanna tandis que Michel Lorrillard a suivi l’étude des causes épigraphiques locales.
    De côté, Jacques Leider, historien, a développé des travaux parmi les expéditions entre le Siam et la Birmanie, et Yves Goudineau, ethnologue, a entrepris des recherches comparatives quelques populations de minorités austroasiatiques. La construction en 2011 de la romane bibliothèque a autorisé un élargissement considérable des fonds fournis. A peu près 60 000 monographies et à vocation plus de 40 000 numéros de périodiques sont aujourd’hui consultables. Une salle de lecture spacieuse suggère d’excellentes conditions relatives au consultation. Les substrats, en plusieurs langages régionales, et comprenant des collections excellents, sont particulièrement richissimes sur la Thaïlande ainsi que avec les domaines du l’anthropologie, de l’histoire et du bouddhisme de l’Asie de ce Sud-Est. Ils sont désormais à cette disposition des chercheurs locaux et internationaux. La rénovation et la transformation de bâtiment ancien, typique de l’architecture classique du Lanna, ensuite la construction d’un bâtiment annexe sous 2016, avec un nombre accru du bureaux, ont favorisé l’accueil de investigateurs et d’étudiants accaparées, invités ou de passage, de différentes nationalités. Les infrastructures du Centre, grace à plusieurs salles de réunion, permettent aussi l’organisation régulière de séminaires et de colloques La vocation de centre EFEO relatives au Chiang Mai est transrégionale. L’imbrication historique du nord du la Thailande grace à la Birmanie, une Chine et un Laos, les adaptés pays voisins, réalisé de Chiang Mai un lieu parfait pour tisser des backlinks entre les recherches individuelles et ces projets scientifiques qui touchent le vaste espace de l’Asie du Sud-est continentale. Une convention relatives au coopération scientifique fut signée entre un Centre EFEO relatives au Chiang Mai et l’Université de Chiang Mai, notamment avec la faculté un ensemble de sciences sociales. Un ensemble de projets communs sont également poursuivis avec le Centre du Bangkok grace à des l’accord de partenariat passé avec le Groupe Sirindhorn.
    Très vite, « Border! Border! », pour une fois, nous sommes heureux sommaire plusieurs conducteurs relatives au tuk-tuks nous sautent dessus pour nous proposer leurs interventions. click hyperlink , nous grimpons en matière de véhicule pour 100 bahts. Le trajet ne tiendra dans le temps que quelques clics. Une fois de frontière, nous montrons seulement notre passeport et notre carte bleue de sortie de ce territoire thaïlandais. Remise à notre voie en Thaïlande, Damien avait perdu cette sienne quelques jours auparavant. Outre un ensemble de poste-frontières, certains motels demandent à voir cette carte. À part une gérante qui nous a bien passe flipper « mais vous ne pouvez pas quitter le territoire sans la carte! », ton absence n’a prudent entrave, y pigeai à la limite où Damien domine pu remplir une nouvelle carte sans souci! Nous sommes derrière arrivés à un stand proposant des bus pour un Laos. Plusieurs intention sont offertes, une sélectionnons Luang Namtha, notre prochaine étape.
    Une avons dû patienter plusieurs heures sur place puisque les bus pour Luang Namtha sont assez peu nombreux. Avec le recul, nous aurions impayé prendre un bus dans le but de gare routière de Huay Xai (également appelée Bokéo), juste après une frontière laotienne, ensuite un second afin de Luang Namtha, comme par exemple la fréquence se trouve être plus importante. Autant pis, nous disposons de patienté. Prévoyez du quoi boire & manger puisqu’il n’y a absolument rien à la limite thaïlandaise, seulement un ensemble de toilettes. Vous trouverez snacks et large, une fois de frontière laotienne. Finalement, nous montons en matière de bus, traversons un pont de l’amitié thaïlando-laotienne et vainquons sur le territoire laotien. Arrivés dans l’immigration, nous nécessitons descendre du buvotas pour créer bb, visa. Nous n’avions fait aucune demande en ligne ni quoi que le soit, tout se réalise sur place. Un processus est suffisamment simple, nous remplissons un formulaire, fournissons une photo d’identité (nous en avions mais des photomatons sont dispos en ce qui concerne place) et payons 30 USD par personne. Nous étions un peu apeurés par ces fameux dollars car impossible d’en trouver à Chiang Rai. Heureusement, le poste-frontière a total prévu puisque de nombreuses DAB permettent relatives au retirer la monnaie fiduciaire demandée.